TER Mer à Calais avec Freddy et Loic
Samedi 04 Juillet 2009
... Le retour a été assez laborieux. On arrive à la Gare de Calais-Ville, mais il semble qu'il n'y ait pas de trains pour la Gare de Calais-Frethun. Nous prenons donc un bus, il commence à y avoir une engueulade à cause d'un cas social qui avait apparemment bien bu. Sur la route, on peut voir l'entrée du Tunnel sous la Manche. Vers 19h30, nous arrivons à la gare TGV, toujours en train de cramer dès que nous sommes exposés au soleil. Le TGV arrive, il s'agit d'un double rame dont la longueur totale est de 400 mètres. Nous nous avançons vers la première pendant que le train freine, l' occasion de voir qu'il ne reste quasiment plus de places libres, le train provenant de Boulogne-Ville. On monte à la fin de la première rame, ne voyant pas d'ensemble de trois places libres, on ouvre une porte, et il s'avère que c'est le compartiment vélo. On s'y installe donc à même le sol et on laisse la porte se refermer pour ne pas être envahis. Le problème avec ce compartiment, c' est qu'il n' y a pas de vitres, pas de moquette sur le sol, et une très mauvaise isolation sonore, à cela, on peut y ajouter les vibrations du plancher. Enfin bon, le trajet Calais-Frethun - Lille-Europe ne dure que 30 minutes.
À la gare TGV de Lille, je me sent de plus en plus mal, de plus, j' ai du mal à porter mon sac, ayant mal aux épaules. On repasse donc par le métro pour rejoindre la gare de Lille-Flandres et on embarque directement dans le train qui attend encore 10 minutes. Il fait chaud comme tout et j' avais la tête qui tourne, je faisais attention car j' ai l'impression que j'allais vomir. J' ai même eu un haut-de-c½ur devant Freddy qui a dû penser sur le moment qu'il allait se faire vomir dessus. Heureusement, j' ai su me détendre et après, je dormais à moitié, Freddy en profitant pour sortir son portable et s'amuser à me filmer.
Moralité de l'histoire, on a maintenant compris pourquoi il ne fallait jamais s'exposer au soleil entre midi et seize heures. Depuis, Freddy ne veut plus retourner au Ter Mer, de peur d'attraper de nouveaux coups de soleil, surtout qu'on a bien souffert. Quelques jours plus tard, j' ai eu la peau qui a pelé sur mon visage, sur mes bras et mon dos, ainsi que trois jours de douleurs causées par les brûlures.
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